
Démonter, quand l'arbre ne peut pas tomber
Les arbres qu'on ne peut pas faire tomber.
Un arbre entre deux maisons, une parcelle qu'on ne peut pas atteindre au tracteur, un alignement à reprendre : ce sont des chantiers où la force ne sert à rien et où l'ordre des gestes fait tout.
Ce qu'on fait
Démontage et bûcheronnage : le détail, geste par geste
01
Démontage par étapes
L'arbre descend du haut vers le bas, section par section. Chaque morceau est retenu, guidé, puis déposé. Rien ne tombe en chute libre au-dessus d'un obstacle.
02
Coupe en accès difficile
Talus, fond de jardin, bord de rivière, terrain sans passage pour un engin : le matériel monte à la main et le bois ressort par le chemin le plus court.
03
Éclaircie de parcelle
Sur un terrain boisé, on retire les sujets dépérissants et ceux qui étouffent les autres, en gardant les plus beaux et une régénération.
04
Débitage et évacuation
Le bois est débité à la longueur voulue. Il reste sur place pour votre chauffage, ou il part : vous choisissez.
Devis sur photos possible
Envoyez 2 ou 3 photos de votre arbre, on vous répond vite
Une photo de loin avec ce qu'il y a autour (maison, clôture, ligne, rue), une du pied, une de la cime. Mario vous dit s'il faut venir voir, vous donne une première idée, et s'il s'agit d'une urgence il organise le passage. Le devis définitif se fait toujours sur place, gratuitement.
Mario répond lui-même, du lundi au samedi.
Les signes qui ne trompent pas
Quand nous appeler
- L'arbre est entouré : pas un mètre pour le coucher.
- Le terrain n'est pas accessible à un engin.
- Une parcelle boisée n'a pas été entretenue depuis des années.
- Vous voulez récupérer le bois plutôt que le payer.
Le bon moment
Le bûcheronnage se fait de préférence en automne et en hiver : le sol supporte mieux le passage, les arbres sont sans feuilles, et le bois coupé a le temps de sécher avant l'hiver suivant.

Sur le terrain, avec Mario. Photo de chantier, pas de banque d'images.
Ici, dans le pays de Lorient
Le démontage avec rétention, c'est notre chantier le plus fréquent en ville
À Lorient, à Lanester et dans les vieux quartiers d'Hennebont, les jardins sont étroits et les arbres ont été plantés quand ils étaient petits. Cinquante ans plus tard, un cèdre de vingt mètres se retrouve à trois mètres d'une toiture, avec une véranda d'un côté et le voisin de l'autre. On ne le couche pas : on le descend morceau par morceau, chaque tronçon retenu à la corde et posé où on l'a décidé.
C'est plus long qu'un abattage direct, donc plus cher, et c'est écrit ainsi dans le devis. Mais c'est la seule méthode qui laisse la véranda, la clôture et le voisin intacts.
Ce qu'on nous demande le plus
Quelle différence entre abattage et démontage ?
L'abattage couche l'arbre entier d'un coup, il faut de la place. Le démontage le retire par morceaux depuis le haut, quand il n'y en a pas. Le démontage prend plus de temps, donc il coûte plus cher, mais c'est parfois la seule méthode possible.
Puis-je garder le bois ?
Oui, et beaucoup le font. On le débite à la longueur de votre foyer et on le range là où vous voulez. Ça réduit le coût du chantier, puisqu'il n'y a rien à évacuer.
Vous intervenez sur une parcelle en pente ou en bord d'eau ?
Oui. Les talus du Scorff et du Blavet, les fonds de jardin en pente vers la ria : la pente change l'ordre des coupes et les points d'ancrage, pas la faisabilité. C'est le genre de terrain où l'on vient voir avant de chiffrer.
Un arbre coincé entre des obstacles ? On vient voir l'accès.
La visite est gratuite. On regarde par où le bois peut sortir, et le devis se fait sur place.
Ou directement : 07 69 15 45 71
